CHRISTOPHE DELONG Coordinateur d’Autonomie

Votre autonomie, notre expertise Aide à domicile premium avec coordination personnalisée et gestion totale des démarches dans l’Ouest Parisien

Octobre 2025, mois des aidants. On parle beaucoup de ce qu’il faut faire. Mais on ne parle jamais assez de ce qu’il ne faut PAS faire.

Après des années à accompagner des aidants à Boulogne-Billancourt et dans les Hauts-de-Seine, j’ai identifié 10 erreurs récurrentes qui épuisent, ruinent, et désespèrent les aidants.

La bonne nouvelle ? Toutes ces erreurs sont évitables. Si on est accompagné.

Voici les 10 pièges dans lesquels tombent 90% des aidants. Et comment je les aide à les éviter.


ERREUR N°1 : Attendre d’être au bout du rouleau pour demander de l’aide

Ce que font la plupart des aidants :

« Je vais tenir encore un peu. » « Je ne veux pas embêter mes enfants. » « On n’est pas encore à ce stade-là. »

Ils attendent d’être complètement effondrés pour demander de l’aide. Burn-out, dépression, hospitalisation…

Pourquoi c’est une erreur :

Quand vous êtes effondré, vous n’avez plus l’énergie pour chercher des solutions. Tout est 10 fois plus difficile. Et entre-temps, vous avez perdu des mois de qualité de vie.

Comment je les aide :

Je dis aux aidants : « Demandez de l’aide AVANT d’en avoir absolument besoin. Demandez de l’aide quand vous avez encore la force de la chercher. »

Mon rôle de coach : détecter les signaux d’alerte (sommeil, irritabilité, isolement social) et intervenir AVANT l’effondrement.


ERREUR N°2 : Croire qu’on doit tout faire soi-même « parce que c’est mon père/ma mère/mon conjoint »

Ce que font la plupart des aidants :

« C’est ma mère, c’est normal que je m’en occupe. » « Je ne vais pas confier mon mari à une inconnue. » « Si je demande de l’aide, c’est que je suis égoïste. »

Culpabilité permanente.

Pourquoi c’est une erreur :

Aimer quelqu’un ne signifie pas se sacrifier. Prendre soin de soi n’est pas de l’égoïsme, c’est de la lucidité.

Un aidant épuisé ne peut plus aider.

Comment je les aide :

Je travaille sur cette culpabilité en coaching. Je leur dis :

  • « Prendre soin de vous, c’est prendre soin de lui/elle aussi. »
  • « Vous n’êtes pas infirmière/aide-soignante. Vous êtes fils/fille/conjoint. Ce n’est pas le même rôle. »
  • « Déléguer certaines tâches vous permet de rester présent(e) pour ce qui compte vraiment : les moments de qualité, l’affection, la présence. »

ERREUR N°3 : Passer par une agence de services à domicile « parce que c’est plus simple »

Ce que font la plupart des aidants :

Ils appellent une agence. C’est rassurant. « Ils s’occupent de tout. »

Pourquoi c’est une erreur :

  • Coût 2 fois plus élevé (25-30€/h vs 15-18€ en gré à gré)
  • Turn-over permanent des auxiliaires (votre proche doit recommencer à faire confiance tous les 15 jours)
  • Aucune souplesse (horaires imposés, weekend compliqués)

Comment je les aide :

Je leur explique le gré à gré accompagné :

  • Même coût qu’une agence pour l’aidant (si prise en charge APA/PCH)
  • Mais l’auxiliaire est mieux payée (donc plus motivée et stable)
  • Et je gère TOUTE la partie administrative/RH (recrutement, contrat, CESU, paie…)

Résultat : tous les avantages du gré à gré, aucun inconvénient.


ERREUR N°4 : Ne pas faire de dossier MDPH « parce que c’est trop compliqué »

Ce que font la plupart des aidants :

Ils téléchargent le formulaire. 27 pages. Questions incompréhensibles. Ils referment le PDF. Ils abandonnent.

Ils renoncent à des milliers d’euros d’aides par an.

Pourquoi c’est une erreur :

La PCH (Prestation de Compensation du Handicap) peut financer :

  • L’aide humaine (jusqu’à 1 800€/mois selon le niveau de dépendance)
  • Les aides techniques (fauteuil, lit médicalisé…)
  • L’aménagement du logement (rampe, douche adaptée…)

Ne pas faire le dossier = payer de votre poche ce que la MDPH pourrait financer.

Comment je les aide :

Je remplis le dossier MDPH À LEUR PLACE. Intégralement.

  • Je traduis les questions en français clair
  • Je rédige le « projet de vie »
  • Je rassemble tous les certificats médicaux
  • J’envoie le dossier complet
  • Je relance si besoin

Temps gagné pour l’aidant : 8-10 heures. Argent obtenu : plusieurs milliers d’euros par an.


ERREUR N°5 : Mal remplir le dossier MDPH et se faire refuser (puis ne pas faire de recours)

Ce que font la plupart des aidants :

Ils remplissent le dossier MDPH seuls, tant bien que mal.

Résultat : refus (ou attribution très en-deçà des besoins réels).

Ils reçoivent la notification de refus. Ils sont découragés. Ils n’font pas de recours.

Pourquoi c’est une erreur :

Un refus MDPH n’est pas définitif. On peut faire un recours (RAPO puis tribunal).

Mais il faut :

  • Le faire dans les délais (2 mois pour le RAPO)
  • Argumenter solidement
  • Apporter de nouveaux éléments

Sans accompagnement, 80% des aidants abandonnent après un refus.

Comment je les aide :

  • En amont : je remplis le dossier de manière à maximiser les chances d’acceptation (vocabulaire médical précis, arguments solides)
  • En cas de refus : je rédige le recours argumenté, j’apporte les éléments complémentaires, je négocie

Mon taux d’acceptation (dossiers initiaux + recours) : supérieur à 90%.


ERREUR N°6 : Se tromper dans les déclarations CESU et se retrouver avec des pénalités URSSAF

Ce que font la plupart des aidants :

Ils embauchent une auxiliaire en gré à gré (bravo !).

Mais :

  • Ils oublient de déclarer certains mois
  • Ils se trompent dans le calcul des heures (jours fériés, congés…)
  • Ils ne savent pas gérer les absences, les arrêts maladie

Résultat : pénalités URSSAF, conflits avec l’auxiliaire, découragement.

Pourquoi c’est une erreur :

Le CESU est simple… si on sait ce qu’on fait. Sinon, c’est un piège permanent.

Et les erreurs coûtent cher (pénalités + risque de conflit prud’homal si l’auxiliaire est mal payée).

Comment je les aide :

Je gère le CESU À LEUR PLACE. Tous les mois.

  • Déclaration des heures
  • Calcul exact de la rémunération
  • Gestion des congés, arrêts maladie, jours fériés

L’aidant n’a RIEN à faire. Zéro erreur. Zéro pénalité.


ERREUR N°7 : Ne pas coordonner les intervenants (kiné, infirmière, auxiliaire, médecin…)

Ce que font la plupart des aidants :

Chaque intervenant vient à son heure. Mais personne ne se parle.

  • Le kiné fait ses exercices sans savoir ce que fait l’ergo
  • L’infirmière ne sait pas que le médecin a changé un traitement
  • L’auxiliaire ne sait pas que le patient a chuté la veille

Résultat : incohérence, perte d’efficacité, risques pour le patient.

Pourquoi c’est une erreur :

Un patient dépendant a besoin d’une prise en charge coordonnée. Pas de 5 professionnels qui travaillent en silo.

Comment je les aide :

Je suis le coordinateur central. Je fais le lien entre tous les intervenants :

  • Je transmets les informations importantes
  • Je m’assure que tout le monde travaille dans la même direction
  • J’ajuste l’organisation si besoin

L’aidant n’a plus à être le chef d’orchestre. Il peut redevenir fils/fille/conjoint.


ERREUR N°8 : Ne pas anticiper l’évolution de la dépendance

Ce que font la plupart des aidants :

Ils gèrent au jour le jour. Ils ne pensent pas à dans 6 mois, dans 1 an.

Puis, brutalement, la situation se dégrade (chute, hospitalisation, aggravation…).

Panique. Décisions prises dans l’urgence. Mauvaises décisions.

Pourquoi c’est une erreur :

La dépendance évolue. C’est prévisible (surtout pour certaines pathologies : Alzheimer, Parkinson, maladies neuro-dégénératives).

Anticiper permet de prendre des décisions sereines, pas dans l’urgence.

Comment je les aide :

Avec mon expertise MPR, je connais l’évolution prévisible des pathologies.

Je dis aux aidants :

  • « Dans 6 mois, il faudra probablement augmenter les heures d’aide »
  • « Il faudrait anticiper l’adaptation de la salle de bain maintenant »
  • « On devrait commencer à réfléchir à un accueil de jour pour vous donner du répit »

Anticiper = moins de stress, meilleures décisions, meilleure qualité de vie.


ERREUR N°9 : Refuser l’accueil de jour ou le répit « par culpabilité »

Ce que font la plupart des aidants :

On leur propose un accueil de jour (1 ou 2 jours par semaine).

Ils refusent :

  • « Il va se sentir abandonné »
  • « Je peux encore gérer »
  • « C’est trop cher »

Résultat : ils s’épuisent. Et finalement, placement en urgence en EHPAD (bien plus traumatisant).

Pourquoi c’est une erreur :

L’accueil de jour n’est pas un abandon. C’est :

  • Une stimulation sociale pour la personne aidée (elle voit du monde, fait des activités)
  • Un répit pour l’aidant (1 ou 2 jours pour souffler, travailler, voir des amis…)
  • Une prévention du placement brutal

Comment je les aide :

Je travaille en coaching sur cette culpabilité. Je leur montre que :

  • Leur proche peut être heureux en accueil de jour
  • Eux-mêmes sont plus disponibles et plus patients les autres jours (parce qu’ils ont soufflé)
  • C’est une solution intermédiaire qui retarde (voire évite) le placement

Et je les aide à trouver un accueil de jour adapté, à monter le dossier de financement (APA).


ERREUR N°10 : Ne pas se faire accompagner « parce que c’est cher »

Ce que font la plupart des aidants :

Ils voient mon tarif (100-200€/h selon la prestation). Ils se disent « c’est trop cher, je vais me débrouiller seul ».

Résultat :

  • Ils perdent 100 heures par an à gérer l’administratif
  • Ils font des erreurs qui leur coûtent des milliers d’euros (refus MDPH, pénalités CESU, agence 2x plus chère…)
  • Ils s’épuisent et finissent en burn-out

Pourquoi c’est une erreur :

Mon accompagnement n’est pas une dépense. C’est un investissement.

Exemples concrets :

  • Je vous fais obtenir 3 000€/an de PCH que vous n’auriez pas eue → mon accompagnement est déjà rentabilisé
  • Je vous fais économiser 600€/mois en passant de l’agence au gré à gré → 7 200€/an d’économie
  • Je vous fais gagner 100h/an → combien vaut votre temps ? Votre santé ?

Sans compter les financements possibles :

  • Crédit d’impôt 50% sur mes prestations SAP
  • APA qui peut financer une partie
  • Mutuelles, employeurs…

Comment je les aide :

Je leur montre le ROI (retour sur investissement) concret. Et je les aide à mobiliser tous les financements possibles pour réduire leur reste à charge.

En octobre, je propose des tarifs réduits pour permettre à plus d’aidants de tester mon accompagnement.


EN RÉSUMÉ : LES 10 ERREURS À ÉVITER

  1. ❌ Attendre d’être effondré pour demander de l’aide
  2. ❌ Croire qu’on doit tout faire soi-même
  3. ❌ Passer par une agence « parce que c’est plus simple »
  4. ❌ Ne pas faire de dossier MDPH « parce que c’est compliqué »
  5. ❌ Se faire refuser la MDPH et ne pas faire de recours
  6. ❌ Se tromper dans les déclarations CESU
  7. ❌ Ne pas coordonner les intervenants
  8. ❌ Ne pas anticiper l’évolution de la dépendance
  9. ❌ Refuser l’accueil de jour par culpabilité—

POURQUOI JE SUIS PAYANT ALORS QUE LES CLIC/CCAS SONT GRATUITS ?

C’est LA question que beaucoup d’aidants se posent.

Voici ma réponse en toute transparence :

1. LES SERVICES GRATUITS SONT LIMITÉS

Les CLIC, CCAS, Clubs seniors font un travail formidable d’information et d’orientation. Mais :

  • Ils n’ont pas le temps de remplir vos dossiers à votre place (charge de travail trop importante)
  • Ils ne peuvent pas recruter et gérer votre auxiliaire de vie
  • Ils ne vous suivent pas individuellement dans la durée
  • Ils ne sont pas disponibles en urgence le soir ou le week-end

Ce n’est pas de leur faute. C’est leur mission et leurs moyens.

2. JE FAIS RÉELLEMENT LE TRAVAIL À VOTRE PLACE

Quand vous me payez, vous ne payez pas pour de l’information. Vous payez pour que je FASSE.

  • Je remplis vos dossiers (8h de travail par dossier MDPH)
  • Je recrute votre auxiliaire (12h de travail)
  • Je gère votre CESU tous les mois (30 min/mois)
  • Je coordonne tous vos intervenants
  • Je suis disponible pour vous en cas de crise

Résultat : je vous fais gagner 50 à 100 heures par an.

Combien vaut votre temps ? Combien vaut votre sommeil ? Combien vaut votre santé mentale ?

3. JE SUIS UN INTERLOCUTEUR UNIQUE ET EXPERT

Avec les services gratuits, vous jongler entre :

  • Le CLIC (information)
  • Le CCAS (aides financières locales)
  • La MDPH (dossier handicap)
  • Le Conseil départemental (APA)
  • L’URSSAF (CESU)
  • Les agences de services à domicile
  • Un psychologue (écoute)

Avec moi : UN seul numéro. UN seul interlocuteur. Tout est géré.

Combien vaut cette simplification ?

4. MON EXPERTISE MÉDICALE FAIT LA DIFFÉRENCE

Je suis médecin MPR de formation. Ça signifie :

  • Mes dossiers MDPH sont mieux remplis (j’utilise le vocabulaire médical précis, je sais quels arguments fonctionnent)
  • J’évalue les besoins avec un œil clinique (aides techniques, pronostic, organisation)
  • Je parle le même langage que les équipes médico-sociales

Résultat concret : taux d’acceptation de mes dossiers MDPH supérieur à 90% (contre 60-70% en moyenne nationale).

Combien valent ces milliers d’euros d’aides que vous obtenez grâce à un dossier bien monté ?

5. VOUS POUVEZ MOBILISER DES FINANCEMENTS

Mon service n’est pas « en plus » de votre budget. Il peut être financé :

  • Crédit d’impôt 50% sur mes prestations SAP (administratif, CESU)
  • APA : dans certains départements, une partie peut financer de la coordination
  • Mutuelles : forfaits « soutien aux aidants » (200-500€/an)
  • Employeurs : aides aux salariés aidants
  • CCAS : budgets d’aide exceptionnelle

Je vous aide à mobiliser tous ces financements.

Résultat : le coût réel pour vous est souvent divisé par 2 ou 3.


MA CONVICTION SUR LE GRATUIT VS LE PAYANT

Le gratuit est essentiel pour l’information, l’orientation, les ateliers collectifs.

Mais le gratuit ne peut pas :

  • Vous consacrer 8 heures pour remplir un dossier MDPH
  • Recruter votre auxiliaire de vie
  • Vous suivre individuellement pendant 6 mois
  • Être disponible un dimanche soir en cas de crise

Pour ça, il faut un service payant, dédié, professionnel.

Et c’est exactement ce que je propose.


MON ENGAGEMENT

Si après notre première consultation découverte (60€), vous estimez que je ne peux pas vous aider concrètement, je vous rembourse intégralement.

Pas de bla-bla. Des résultats ou rien.


ET VOUS ?

Aidants : quel modèle tarifaire vous semblerait juste ? Qu’êtes-vous prêts à payer pour quel service ?

Professionnels : comment gérez-vous cette tension entre mission sociale et viabilité économique ?

Entreprises : seriez-vous intéressées par des programmes d’aide à vos salariés aidants ?

PS : En ce mois d’octobre dédié aux aidants, je propose :

  • Consultation découverte : 60€ au lieu de 100€ (Boulogne-Billancourt et Hauts-de-Seine)
  • Diagnostic administratif gratuit : 1h pour évaluer vos dossiers en cours et vous dire si je peux vous aider
  • Pack « Octobre des aidants » : Forfait démarrage à 800€ au lieu de 900€ (valable jusqu’au 31 octobre)

Contactez-moi !

Les manifestations d’octobre sensibilisent. Moi, j’accompagne concrètement.


En savoir plus sur L’aide à domicile d’aujourd’hui. Un autre accompagnement pour l’aîné et ses proches

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