La réforme a été officiellement justifiée par la volonté politique de renforcer l’autonomie et l’inclusion des personnes en situation de handicap. Les défenseurs de cette mesure arguent que l’accès à un fauteuil roulant adapté et de qualité est une condition nécessaire pour l’exercice des droits fondamentaux, tels que l’accès à l’emploi, à l’éducation et à la vie sociale. Le gouvernement a souligné que l’incapacité financière d’acquérir un fauteuil entraînait une restriction de la mobilité, qui se traduisait par un isolement social et une dépendance accrue aux services d’assistance, affectant ainsi la qualité de vie et la dignité de l’individu.
Le texte de loi se fonde sur le principe de l’équité, estimant que l’accès à la mobilité ne devrait pas dépendre du niveau de revenu ou de la situation financière d’une personne. Le remboursement intégral est présenté comme un levier pour libérer des milliers de personnes de leur immobilité forcée. Bien que le consensus sur la nécessité de cette réforme soit large, le débat se concentre sur les modalités de son application et ses implications économiques.
