En tant que coordinateur d’autonomie qui gère la logistique et l’aide humaine, je sais qu’un fauteuil roulant (FR) mal adapté complique la vie de nos bénéficiaires et de nos auxiliaires de vie. La réforme majeure qui va entrer en action en décembre sécurise le financement (via le PLV), mais notre mission est de garantir que le FR soit de qualité optimale et personnalisé.
L’Impact sur l’Aide Humaine et les Mesures de Vigilance
Le scénario optimiste repose sur un financement de FR inscrits à la LPPR et parfaitement ajustés, ce qui facilite la vie quotidienne. Pour nos auxiliaires de vie, l’utilisation de FR ergonomiques (légers, bien ajustés) est synonyme de réduction de la pénibilité physique et d’amélioration des conditions de travail. Je faciliterai la circulation de l’information sur les bonnes pratiques et l’ergonomie.
Le scénario pessimiste est l’impact du PLV sur le sur-mesure. Si des options vitales sont exclues du PLV, cela crée un besoin de financement complémentaire. Je n’ai pas de rôle clinique, mais mon expertise d’ancien MPR me permet de faciliter l’argumentaire clinique pour justifier le dépassement auprès de l’AM et du FDCH. Les auxiliaires de vie sont nos yeux sur le terrain : elles doivent nous remonter toute difficulté de manipulation, d’assise ou de transfert pour que les assistantes sociales puissent mobiliser le financement complémentaire (FDCH). Nous devons collectivement veiller à ce que la contrainte du PLV ne dégrade pas les conditions de travail de l’aide humaine.
