La réforme vise à avoir un impact direct sur la qualité de vie des personnes en situation de handicap. Sur le plan individuel, elle pourrait générer une plus grande autonomie et une réduction du stress lié à l’entretien ou au remplacement d’un fauteuil. Le fait de ne plus avoir à se soucier du coût d’une réparation ou d’un renouvellement permet aux utilisateurs de planifier leur vie avec une plus grande sérénité.
Au niveau familial, la réforme pourrait alléger la charge mentale et financière des aidants. Elle permet aux familles de se concentrer sur l’accompagnement humain plutôt que sur les démarches administratives et financières. Cet impact sur la qualité de vie n’est pas directement mesurable en termes monétaires, mais il constitue l’un des principaux arguments en faveur de la réforme. Il est un résultat attendu de la politique de santé publique et sera évalué par des études sur le bien-être et la participation sociale des personnes concernées.
