Quand j’étais chef de service, je participais à des congrès internationaux. J’y voyais des médecins du Japon, du Canada, de l’Italie, tous confrontés aux mêmes défis : le vieillissement, la dépendance, la difficulté à organiser des parcours cohérents.
La réalité est simple : partout dans le monde, les personnes veulent rester chez elles le plus longtemps possible. Et partout, les systèmes de santé peinent à coordonner les auxiliaires de vie et les dispositifs de téléassistance. Les besoins sont universels, mais les réponses sont fragmentées.
C’est ce qui m’a donné envie de créer Jamacare : une solution locale, pensée en France, mais avec une portée internationale. Car ce que nous développons ici — la coordination fine, la valorisation des auxiliaires, l’intégration de la téléassistance — peut être utile ailleurs.
Mon ambition n’est pas seulement d’aider des familles françaises. C’est aussi de contribuer à une réflexion mondiale : comment mieux organiser l’aide à domicile ? Comment valoriser ces métiers invisibles ? Comment utiliser la technologie sans déshumaniser ?
En tant que coordonnateur d’autonomie, je crois que ma mission dépasse les frontières. Avec Jamacare, j’apporte une pierre à un enjeu global.
